• - 2 ans, 7 mois & 15 jours que j'attendais ceci ; soit 955 jours ; 22 920 heures ; 1 375 200 minutes ; 82 512 000 secondeTant de temps passé à espérer revivre un jour ce qui fut l'un des plus beaux souvenirs de ma vie, soit un concert de Muse partagé avec My le 16 mars 2004.
     
    Et ce jour se produisit le 31 octobre 2006 à Bordeaux, non plus en compagnie de ma My (actuellement en vadrouille outre-atlantique) mais avec ma tite tête. Je ne me permettrais pas d'ébaucher une critique de ce concert, mon impartialité face à un tel évenement m'empêcherait d'émettre un avis objectif. Une énorme pensée à celle qui sera ressentir l'émotion de tels instants, et à celui avec qui j'ai passé ces moments tant formidables.

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  • [ Pensées d'enfance qui resurgissent...Souvenirs avec My...Adorable sensation de sereinité et de douceur, ces trois petites notes de musique qui sans crier gare vous reviennent en mémoire ]


    Trois petites notes de musique
    Ont plié boutique
    Au creux du souvenir
    C'en est fini de leur tapage
    Elles tournent la page
    Et vont s'endormir

    Mais un jour sans crier gare
    Elles vous reviennent en mémoire

    Toi, tu voulais oublier
    Un p'tit air galvaudé
    Dans les rues de l'été
    Toi, tu n'oublieras jamais
    Une rue, un été
    Une fille qui fredonnait

    La, la, la, la, je vous aime
    Chantait la rengaine
    La, la, mon amour
    Des paroles sans rien de sublime
    Pourvu que la rime
    Amène toujours

    Une romance de vacances
    Qui lancinante vous relance

    Vrai, elle était si jolie
    Si fraîche épanouie
    Et tu ne l'as pas cueillie
    Vrai, pour son premier frisson
    Elle t'offrait une chanson
    A prendre à l'unisson

    La, la, la, la, tout rêve
    Rime avec s'achève
    Le tien n'rime à rien
    Fini avant qu'il commence
    Le temps d'une danse
    L'espace d'un refrain

    Trois petites notes de musique
    Qui vous font la nique
    Du fond des souvenirs
    Lèvent un cruel rideau de scène
    Sur mille et une peines
    Qui n'veulent pas mourir


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  • Des yeux qui font baisser les miens

    Un rire qui se perd sur sa bouche

    Voilà le portrait sans retouche

    De l'homme auquel j'appartiens
     
    Quand il me prend dans ses bras,

    Il me parle tout bas

    Je vois la vie en rose,

    Il me dit des mots d'amour

    Des mots de tous les jours,

    Et ça me fait quelque chose

    Il est entré dans mon cœur,

    Une part de bonheur

    Dont je connais la cause,

    C'est lui pour moi,

    Moi pour lui dans la vie

    Il me l'a dit, l'a juré

    Pour la vie.

    Et dès que je l'aperçois

    Alors je sens en moi

    Mon cœur qui bat.



    Des nuits d'amour à plus finir

    Un grand bonheur qui prend sa place

    Des ennuis, des chagrins s'effacent

    Heureux, heureux à en mourir
                                                        Juste pour te dire que je t'aime ma tite tête... 

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  • J'crois que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train/Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un/Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare/Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard.Les trains démarrent souvent au moment où l'on s'y attend le moin/Et l'histoire d'amour t'emporte sous l'oeil impuissant des témoins/Les témoins c'est tes potes qui te disent au revoir sur le quai/Ils regardent le train s'éloigner avec un sourire inquie/Toi aussi tu leur fais signe et tu imagines leurs commentaires/Certains pensent que tu te plantes et que t'as pas les pieds sur terre/Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage/Pour la plupart le train va derailler dès le premier orage.Le grand amour change forcément ton comportement/Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment/Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,Tu choisis quoi une love story de première ou d'seconde classe.Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage/Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages/Tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l'heure/T'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le controleur.Mais la magie ne dure qu'un temps et ton histoire bât de l'aile/Toi tu te dis que tu n'y est pour rien et que c'est sa faute à elle/Le ronronement du train te saoule et chaque virage t'écoeure/Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur/Et le train ralentit et c'est déjà la fin de ton histoire/En plus t'es comme un con tes potes sont restés à l'autre gare/Tu dis au revoir à celle que tu appelleras désormais ton ex/Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.C'est vrai que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train/Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un/Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare/Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard.Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train/A connaitre ce qu'est l'amour et se découvrir plein d'entrain/Pour beaucoup l'objectif est d'arriver à la bonne heure/Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.Il est facile de prendre un train encore faut il prendre le bon/Moi je suis monté dans deux trois rames mais c'était pas le bon vagon/Car les trains sont crapricieux et certains sont innaccessibles/Et je ne crois pas tout le temps qu'avec la SNCF c'est possible.Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grèves/Et leurs histoires d'amour n'existent que dans leurs rêves/Et y'a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention/Mais forcément ils descendront dessus à la prochaine station/Y'a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives/Pour elles c'est trop risqué de s'accrocher à la locomotive/Et y'a les aventuriers qu'enchainent voyages sur voyages/Dès qu'une histoire est terminée ils attaquent une autre page.Moi après mon seul vrai voyage j'ai souffert pendant des mois/On s'est quitté d'un commun accord mais elle était plus d'accord que moi/Depuis je traine sur les quais je regarde les trains au départ/Y'a des portes qui s'ouvrent mais dans une gare je me sent à part.Il parait que les voyages en train finissent mal en général/Si pour toi c'est le cas accroche toi et garde le moral/Car une chose est certaine y'aura toujours un terminus/Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus. Grand corps Malade, Les Voyages en Train 

     

    Voilà des mois qu'on conjugue notre vie ensemble, des mois de bonheur intense sans aucun trouble, tel un voyage en train; pour une fois, je ne me suis ni trompé de train, ni de wagon. Au début, nous étions simplement sur ce petit sentier, mais comme tu me dis maintenant, tu veux m'emmener sur la route du paradis,voie d'accélèration, direction autoroute du bonheur. Simplement pour te rappeler qu'aujourd'hui je suis tienne, et que je compte bien le rester. Juste envie de continuer à t'aimer, et de rester comme on est; deux êtres amoureusement attachés l'un à l'autre grâce à tout ces instants parfaits, tout ces instants passées à écouter Wax Tailor en regardant les étoiles, à manger des glaces à la manzana, à écouter nostalgie en rentrant, à dévorer des/un ptit(s) Lù dans notre lit, à aider bo papa, à essayer de rentrer de soirée en marchant sur nos deux pattes, à se dégommer dans des nems, à graffer des pattes de chien dans Clermont, à décrocher la rue du 4 septembre, à faire la fête avec 60pers. et 7kg de sons chez toi, à regarder des feu d'artifices sur ton toit avec une glace, un cigarette et Apollo, à essayer de te réveiller en douceur, à découvrir des mots d'amour cachés, à s'aimer tout simplement...


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  • Que dire? L'autre bout du monde est-il une frontière infranchissable ? Je présume que non. Il ne reste plus que l'attente, et un merci à la communication virtuelle. La voilà loin. A l'autre bout du bout du monde...

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